Archive pour la catégorie '1) Mes poèmes'

Une note d’amour

 

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La musique de mon coeur bat fort dans ma poitrine.

Elle vibre, danse au rythme du tien.

C’est une symphonie!

Publié dans:Amour |on 7 février, 2010 |8 Commentaires »

Dors

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Je pose de doux baisers sur ta nuque

Je pose de doux baisers sur ton front

Je pose de doux baisers sur tes lèvres

Dors,

Laisse toi porté par l’air humide,

Par le souffle du vent.

Le bruit de la pluie,

Le bruit de chaque goutte,

Qui tombe, retombe, 

En éclats de lumière,

Te berce, et t’emporte.

Dans une valse de mots qui chantent

Au milieu des couleurs qui se diluent

La musique est écho des nuages,

Elle s’apaise, et devient lointaine

Dors…

Publié dans:Amour |on 30 janvier, 2010 |4 Commentaires »

Je m’endors

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Je m’endors…

Les yeux avec mille reflets de ton sourire

Le coeur bercé par le chant de ta voix

Mes sens respirant le parfum de ton désir

Ma peau effleurée par ton souffle de soie

Je m’endors…

Publié dans:Amour, Peinture |on 3 avril, 2009 |3 Commentaires »

Le monde pleureur (K.Hugo)

Le monde pleureur (K.Hugo) dans La vie u%20foudre

Foudre qui déchire tout le ciel implacablement,

Nuage qui pleure le déluge acidélument,

Vents et bises qui soufflent plus loin les morsures des temps,

Poussières des Anciens déç(h)us qui pleurent l’usage de leur enfant.

Soleil qui peine à se hisser sur les cîmes atones

D’arbres où les feuilles perlent leurs eaux acides avant de chuter,

Voyez comme le saule pleure en bas, les dîmes que l’homme

Refuse obstinément de lui rétribuer.

Un monde qui ne chante plus que la nuit, terrible noir

Percé par les rondes d’envoyés qui hululent,

Ces blafards saluant depuis les Antres, le crépuscule

D’une vie martyrisée dans son ventre hagard.

Le renouveau des maux des animaux aux abois,

Qui au petit matin sont dépassés par des quotidiens,

Se répétant selon une ode sans lendemain

Subissant le rythme des hommes-Rois en bois.

Dépositaire d’un monde qui sûrement s’écoule

Dans les gouttières dézinguées du progrès technique,

L’homme a cessé de se croire animal et s’éboule

Au rythme des espèces qui disparaissent, fantomatiques.

Colombe prise en chasse par les oiseaux de nuit,

Hirondelle fuit les hivers plus froids à tire d’aile,

Gorille du Congo dans sa forêt, réduit

Comme les Loups, fennecs et sangliers à errer en ville

Terribles nuits qui se font jour lorsque le soleil,

Se couchant à l’ombre pour se reposer, délaisse

Partout les peurs et malheurs des bêtes qui s’éveillent

Au milieu d’un empire sans avenir, celui de l’homme.

K.Hugo

 

Retrouvez tous les poèmes de K. Hugo, ainsi qu’une analyse fine de l’actu au jour le jour, de la philo etc sur L’Eclaireur

Merci pour ce poème

Publié dans:La vie |on 2 avril, 2009 |Pas de commentaires »

L’air du large.

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Ce matin, le petit crachin

Qui par petites touches mouillées

Vient sur mon bras, caresser

Puis sur la bordure de mon sein.

Je respire l’air du large

Comme un appel au voyage

Me berce dans ce rêve palpable

Du bout des doigts, dans le sable.

Les yeux embués de désir et de peur

Que les flots bleus bouleversent mon coeur.

J’ai les pieds encore menottés à cette terre.

Que faire ?

Un jour,

Je dessinerai une pensée déliée, évaporée

Un corps nu, s’envoler et danser

Près des étoiles, devenu Liberté.

Publié dans:1) Mes poèmes, La vie, Peur |on 15 juin, 2008 |11 Commentaires »

Lever de soleil

Lever de soleil dans Nature lever_de_soleil

Lentement, le soleil s’éveille

Et s’étire dans le ciel,

Il répand ses écailles d’or

Qui se mèlent à la brume.

L’ ombre se dissout

De plus en plus floue

Pour fuir cet assaut

De filaments de lumière

De l’astre solaire.

Les reflets des rayons fusent

Enflammant tout l’horizon

Sublimant le miroir des cieux.

Tapissant une fresque colorée

de rose, de violet surnaturels

Telle une peinture enchantée

De la vie qui nait, bien réelle.

Publié dans:Nature |on 22 avril, 2008 |5 Commentaires »

Larmes d’or

Larmes d'or dans Tristesse 500_id3203_582

 

Sur le bord des routes

Ces champs de colza

Se souviennent de toi

Ce soleil qui occupait

Tous les horizons

Le vent balayait tout

Comme une image lointaine

Floue de lumière et d’or.

Larmes dorées qui coulent

Ton ombre qui s’efface

Qui se laisse emporter

Au loin

Publié dans:Tristesse |on 19 avril, 2008 |5 Commentaires »

Là dans ma poitrine…

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Là dans ma poitrine,

Je sens comme un poing

Qui me comprime. Sans fin

Là autour de mon cou

Je sens comme une main

Qui se noue. Sans fin

Que cesse mon corps de trembler

Que cesse mon cœur de s’emballer

Que cesse mon souffle de s’écourter

Prends une gorgée de bonheur

Oublie ces brefs instants de frayeur

Qui bouleversent tes humeurs

Fuis ces pensées qui t’assaillent

Fuis ces idées noires qui te cisaillent

De l’intérieur.

Ce n’est que ton imagination

Qui te fait perdre la raison

N’aie pas peur.

Tu t’éloignes de la rive

Seule, sans âme qui vive

Que des âmes qui meurent.

Reviens, traverses à la nage

Ce fleuve, et rejoins ce sage

Qui pour toi a de bons présages.

Et écris une nouvelle page.

Celle d’une vie sans peur.

Celle d’un avenir, bien qu’incertain,

Reste entre tes mains.

Et de ces mains

Dessine avec tes couleurs

Un peu de ce bonheur

Qui t’appartient.

Publié dans:Peur |on 19 février, 2008 |5 Commentaires »

La flamme de la vie

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En nous brûle la flamme de la vie

Malgré ces évènements qui nous harassent

Malgré ces peurs qui nous terrassent

Malgré ces souffrances qui nous meurtrient.

Nous nous relèvons toujours,

Parfois un peu chancelant,

Parfois bien droit et résistant,

Mais toujours debout au lever du jour.

Elle est parfois si faible qu’on l’oublie,

Elle est parfois si intense qu’elle nous terrifie.

De son feu elle nous sublime,

De sa chaleur elle nous réanime

Pour fuir la profondeur des abymes

Et lui préférer la hauteur des cimes.

16/02/08

Publié dans:La vie |on 16 février, 2008 |9 Commentaires »

Je t’aime

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Les montagnes ne seront pas assez hautes,

Le ciel ne sera jamais assez gris,

L’eau ne ruissellera jamais assez longtemps,

Pour que je mesure, combien je t’aime.

L’histoire a fait de l’homme, le dépositaire du monde,

Des millions d’enfants font des rondes,

Des milliards d’animaux sillonnent une terre féconde,

 Deux êtres s’aiment sur une longueur d’onde.

Les dieux ont façonné le plus beau moyen de communiquer,

Les déesses ont enfanté la plus belle de leur consoeur,

Les martyres ont eu les mots pour avouer,

Que l’amour sera toujours plus fort que la douleur.

K.Hugo

14/02/07

Publié dans:Amour |on 15 février, 2008 |3 Commentaires »
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