Archive pour la catégorie '4) Paroles de chansons'

L’hymne à l’amour (Edith Piaf)

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Le ciel bleu sur nous peut s’effondrer
Et la terre peut bien s’écrouler
Peu m’importe si tu m’aimes
Je me fous du monde entier
Tant qu’l'amour inond’ra mes matins
Tant que mon corps frémira sous tes mains
Peu m’importent les problèmes
Mon amour puisque tu m’aimes
J’irais jusqu’au bout du monde
Je me ferais teindre en blonde
Si tu me le demandais
J’irais décrocher la lune
J’irais voler la fortune
Si tu me le demandais

Je renierais ma patrie
Je renierais mes amis
Si tu me le demandais
On peut bien rire de moi
Je ferais n’importe quoi
Si tu me le demandais

Si un jour la vie t’arrache à moi
Si tu meurs que tu sois loin de moi
Peu m’importe si tu m’aimes
Car moi je mourrai aussi
Nous aurons pour nous l’éternité
Dans le bleu de toute l’immensité
Dans le ciel plus de problèmes
Mon amour crois-tu qu’on s’aime
Dieu réunit ceux qui s’aiment

Publié dans:4) Paroles de chansons, Edith Piaf |on 14 février, 2008 |2 Commentaires »

Mistral gagnant (Renaud)

Mistral gagnant (Renaud) dans 4) Paroles de chansons nice-mer-amour

A m’asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder les gens tant qu’y en a
Te parler du bon temps qu’est mort ou qui r’viendra
En serrant dans ma main tes p’tits doigts
Pis donner à bouffer à des pigeons idiots
Leur filer des coups d’ pieds pour de faux
Et entendre ton rire qui lézarde les murs
Qui sait surtout guérir mes blessures
Te raconter un peu comment j’étais mino
Les bonbecs fabuleux qu’on piquait chez l’ marchand
Car-en-sac et Minto, caramel à un franc
Et les mistrals gagnants

 

A r’marcher sous la pluie cinq minutes avec toi
Et regarder la vie tant qu’y en a
Te raconter la Terre en te bouffant des yeux
Te parler de ta mère un p’tit peu
Et sauter dans les flaques pour la faire râler
Bousiller nos godasses et s’ marrer
Et entendre ton rire comme on entend la mer
S’arrêter, r’partir en arrière
Te raconter surtout les carambars d’antan et les cocos bohères
Et les vrais roudoudous qui nous coupaient les lèvres
Et nous niquaient les dents
Et les mistrals gagnants

 

A m’asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder le soleil qui s’en va
Te parler du bon temps qu’est mort et je m’en fou
Te dire que les méchants c’est pas nous
Que si moi je suis barge, ce n’est que de tes yeux
Car ils ont l’avantage d’être deux
Et entendre ton rire s’envoler aussi haut
Que s’envolent les cris des oiseaux
Te raconter enfin qu’il faut aimer la vie
Et l’aimer même si le temps est assassin
Et emporte avec lui les rires des enfants
Et les mistrals gagnants
Et les mistrals gagnants

Publié dans:4) Paroles de chansons, Renaud |on 14 février, 2008 |3 Commentaires »

Coeur perdu (Renaud)

Coeur perdu (Renaud) dans 4) Paroles de chansons solitude

La liberté c’est l’enfer
Quand elle tombe sur un cœur prisonnier
 

Enchaîné comme aux galères
Au cœur de son âme sœur, de sa moitié
Les chaînes se sont brisées
Et mon cœur n’appartient plus à personne
A quarante ans bien sonné
J’ai peur qu’il ne soit perdu à jamais

 

{Refrain:}
Cœur à prendre, pas à vendre, à donner
Un peu naze, un peu d’occase, un peu cassé
Cœur en miettes, en détresse, en compote
En morceaux, en lambeaux, au fond des bottes

Il a aimé bien longtemps
La plus belle de tous les temps
Il a chanté,
L’a battu pendant vingt ans
Pour un amour à présent
Envolé
Il a eu plus que d’aucun
Du bonheur au quotidien
Chaque seconde
Il a pleuré en silence
Pour l’éternelle souffrance
De ce monde

{au Refrain}

Qui voudra bien ramasser
Ce petit cœur abandonné, à la casse
C’est pas un cadeau ma belle
Il est plein d’idées rebelles
Mais hélas, il aura du mal un jour
A croire encore à l’amour
Si tu veux
Je t’offre ce cœur perdu
Qui n’aimera jamais plus
Ou si peu

Publié dans:4) Paroles de chansons, Renaud |on 14 février, 2008 |Pas de commentaires »

La fanette (J. Brel)

La fanette (J. Brel) dans 4) Paroles de chansons TORREILLES-DUNE-3778

Nous étions deux amis et Fanette m’aimait
La plage était déserte et dormait sous juillet
Si elles s’en souviennent les vagues vous diront
Combien pour la Fanette j’ai chanté de chansons

Faut dire
Faut dire qu’elle était belle
Comme une perle d’eau
Faut dire qu’elle était belle
Et je ne suis pas beau
Faut dire
Faut dire qu’elle était brune
Tant la dune était blonde
Et tenant l’autre et l’une
Moi je tenais le monde
Faut dire
Faut dire que j’étais fou
De croire à tout cela
Je le croyais à nous
Je la croyais à moi
Faut dire
Qu’on ne nous apprend pas
A se méfier de tout

Nous étions deux amis et Fanette m’aimait
La plage était déserte et mentait sous juillet
Si elles s’en souviennent les vagues vous diront
Comment pour la Fanette s’arrêta la chanson

Faut dire
Faut dire qu’en sortant
D’une vague mourante
Je les vis s’en allant
Comme amant et amante
Faut dire
Faut dire qu’ils ont ri
Quand ils m’ont vu pleurer
Faut dire qu’ils ont chanté
Quand je les ai maudits
Faut dire
Que c’est bien ce jour-là
Qu’ils ont nagé si loin
Qu’ils ont nagé si bien
Qu’on ne les revit pas
Faut dire
Qu’on ne nous apprend pas
Mais parlons d’autre chose

Nous étions deux amis et Fanette l’aimait
La place est déserte et pleure sous juillet
Et le soir quelquefois
Quand les vagues s’arrêtent
J’entends comme une voix
J’entends… c’est la Fanette

J.Brel (1963)

Pour toi la fanette

Publié dans:4) Paroles de chansons, Jacques Brel |on 6 février, 2008 |3 Commentaires »

Le parapluie (Brassens)

Le parapluie (Brassens) dans 4) Paroles de chansons couple_parapluie
Il pleuvait fort sur la grand-route,
Ell’ cheminait sans parapluie,
J’en avait un, volé sans doute
Le matin meme à un ami.
Courant alors à sa rescousse,
Je lui propose un peu d’abri
En séchant l’eau de sa frimousse,
D’un air très doux ell’ m’a dit oui.

      Refrain

Un p’tit coin d’ parapluie,
Contre un coin d’ Paradis.
Elle avait quelque chos’ d’un ange,
Un p’tit coin d’ Paradis,
Contre un coin d’ parapluie.
Je n’ perdait pas au change,
Pardi!

Chemin faisant que se fut tendre
D’ouir à deux le chant joli
Que l’eau du ciel faisait entendre
Sur le toit de mon parapluie.
J’aurais voulu comme au déluge,
voir sans arret tomber la pluie,
Pour la garder sous mon refuge,
Quarante jours, Quarante nuits.
   
   (au refrain)

Mais betement, meme en orage,
Les routes vont vers des pays.
Bientot le sien fit un barrage
A l’horizon de ma foli.
Il a fallut qu’elle me quitte,
Après m’avoir dit grand merci.
Et je l’ai vue toute petite
Partir gaiement vers mon oubli.
      
   (au refrain)

Publié dans:4) Paroles de chansons |on 26 janvier, 2008 |1 Commentaire »

L’aigle noir (Barbara)

L'aigle noir (Barbara) dans 4) Paroles de chansons damebrune

Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d’un lac je m’étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir,

Lentement, les ailes déployées,
Lentement, je le vis tournoyer,
Près de moi, dans un bruissement d’ailes,
Comme tombé du ciel,
L’oiseau vint se poser,

Il avait les yeux couleur rubis,
Et des plumes couleur de la nuit,
A son front brillant de mille feux,
L’oiseau roi couronné,
Portait un diamant bleu,

De son bec il a touché ma joue,
Dans ma main il a glissé son cou,
C’est alors que je l’ai reconnu,
Surgissant du passé,
Il m’était revenu,

Dis l’oiseau, ô dis, emmène-moi,
Retournons au pays d’autrefois,
Comme avant, dans mes rêves d’enfant,
Pour cueillir en tremblant,
Des étoiles, des étoiles,

Comme avant, dans mes rêves d’enfant,
Comme avant, sur un nuage blanc,
Comme avant, allumer le soleil,
Etre faiseur de pluie,
Et faire des merveilles,

L’aigle noir dans un bruissement d’ailes,
Prit son vol pour regagner le ciel,

Quatre plumes couleur de la nuit
Une larme ou peut-être un rubis
J’avais froid, il ne me restait rien
L’oiseau m’avait laissée
Seule avec mon chagrin

Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d’un lac, je m’étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir,

Un beau jour, une nuit,
Près d’un lac, endormie,
Quand soudain,
Il venait de nulle part,
Il surgit, l’aigle noir…

Publié dans:4) Paroles de chansons, Barbara |on 25 janvier, 2008 |3 Commentaires »

Ne me quitte pas (J. Brel)

Ne me quitte pas (J. Brel) dans 4) Paroles de chansons geestrijkeen

Ne me quitte pas
Il faut oublier
Tout peut s’oublier
Qui s’enfuit déjà
Oublier le temps
Des malentendus
Et le temps perdu
A savoir comment
Oublier ces heures
Qui tuaient parfois
A coups de pourquoi
Le cœur du bonheur
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Moi je t’offrirai
Des perles de pluie
Venues de pays
Où il ne pleut pas
Je creuserai la terre
Jusqu’après ma mort
Pour couvrir ton corps
D’or et de lumière
Je ferai un domaine
Où l’amour sera roi
Où l’amour sera loi
Où tu seras reine
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Je t’inventerai
Des mots insensés
Que tu comprendras
Je te parlerai
De ces amants-là
Qui ont vu deux fois
Leurs cœurs s’embraser
Je te raconterai
L’histoire de ce roi
Mort de n’avoir pas
Pu te rencontrer
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
On a vu souvent
Rejaillir le feu
D’un ancien volcan
Qu’on croyait trop vieux
Il est paraît-il
Des terres brûlées
Donnant plus de blé
Qu’un meilleur avril
Et quand vient le soir
Pour qu’un ciel flamboie
Le rouge et le noir
Ne s’épousent-ils pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas

Ne me quitte pas
Je ne vais plus pleurer
Je ne vais plus parler
Je me cacherai là
A te regarder
Danser et sourire
Et à t’écouter
Chanter et puis rire
Laisse-moi devenir
L’ombre de ton ombre
L’ombre de ta main
L’ombre de ton chien
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas.

Jacques Brel (1959)

http://www.youtube.com/watch?v=bJIZu37Hfr0

Publié dans:4) Paroles de chansons, Jacques Brel |on 25 janvier, 2008 |5 Commentaires »
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