Archive pour la catégorie '3) Images'

Du producteur au consommateur…

photohumourchat19.jpg

Publié dans:Chats |on 26 octobre, 2008 |2 Commentaires »

Au chaud…

photohumourchat23.jpg

Publié dans:Chats |on 26 octobre, 2008 |2 Commentaires »

Chat en extase…

photohumourchat22.jpg

Comment ne pas l’envier?

 

Publié dans:Chats |on 26 octobre, 2008 |8 Commentaires »

Un petit coin de paradis…

photohumourchat18.jpg

Publié dans:Chats |on 26 octobre, 2008 |1 Commentaire »

Chevaux calins

363251.jpg

 

Câlin entre Africa et New-morning…

Publié dans:Cheval |on 8 mai, 2008 |1 Commentaire »

Chat au regard de feux

Chat au regard de feux dans Chats 1222460180_small

Publié dans:Chats |on 8 mai, 2008 |6 Commentaires »

Chat noir et blanc

Chat noir et blanc dans Chats 01_mini

Publié dans:Chats |on 8 mai, 2008 |4 Commentaires »

Avec le temps (Léo Ferré)

Avec le temps (Léo Ferré) dans Ange s3ppi6ns

Avec le temps…
Avec le temps, va, tout s’en va
On oublie le visage et l’on oublie la voix
Le cœur, quand ça bat plus, c’est pas la peine d’aller
Chercher plus loin, faut laisser faire et c’est très bien

Avec le temps…
Avec le temps, va, tout s’en va
L’autre qu’on adorait, qu’on cherchait sous la pluie
L’autre qu’on devinait au détour d’un regard
Entre les mots, entre les lignes et sous le fard
D’un serment maquillé qui s’en va faire sa nuit
Avec le temps tout s’évanouit

Avec le temps…
Avec le temps, va, tout s’en va
Même les plus chouettes souv’nirs ça t’as une de ces gueules
A la gal’rie j’farfouille dans les rayons d’la mort
Le samedi soir quand la tendresse s’en va toute seule

Avec le temps…
Avec le temps, va, tout s’en va
L’autre à qui l’on croyait pour un rhume, pour un rien
L’autre à qui l’on donnait du vent et des bijoux
Pour qui l’on eût vendu son âme pour quelques sous
Devant quoi l’on s’traînait comme traînent les chiens
Avec le temps, va, tout va bien

Avec le temps…
Avec le temps, va, tout s’en va
On oublie les passions et l’on oublie les voix
Qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens
Ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid

Avec le temps…
Avec le temps, va, tout s’en va
Et l’on se sent blanchi comme un cheval fourbu
Et l’on se sent glacé dans un lit de hasard
Et l’on se sent tout seul peut-être mais peinard
Et l’on se sent floué par les années perdues
Alors vraiment… avec le temps… on n’aime plus

Publié dans:Ange, Leo Ferre |on 8 mai, 2008 |4 Commentaires »

Le chat (2) (Baudelaire)

dsc002951.jpg

I

Dans ma cervelle se promène
Ainsi qu’en son appartement,
Un beau chat, fort, doux et charmant.
Quand il miaule, on l’entend à peine,

Tant son timbre est tendre et discret ;
Mais que sa voix s’apaise ou gronde,
Elle est toujours riche et profonde.
C’est là son charme et son secret.
Cette voix, qui perle et qui filtre
Dans mon fonds le plus ténébreux,
Me remplit comme un vers nombreux
Et me réjouit comme un philtre.

Elle endort les plus cruels maux
Et contient toutes les extases ;
Pour dire les plus longues phrases,
Elle n’a pas besoin de mots.

Non, il n’est pas d’archet qui morde
Sur mon coeur, parfait instrument,
Et fasse plus royalement
Chanter sa plus vibrante corde,

Que ta voix, chat mystérieux,
Chat séraphique, chat étrange,
En qui tout est, comme en un ange,
Aussi subtil qu’harmonieux !

II

De sa fourrure blonde et brune
Sort un parfum si doux, qu’un soir
J’en fus embaumé, pour l’avoir
Caressée une fois, rien qu’une.

C’est l’esprit familier du lieu ;
Il juge, il préside, il inspire
Toutes choses dans son empire ;
Peut-être est-il fée, est-il dieu ?

Quand mes yeux, vers ce chat que j’aime
Tirés comme par un aimant
Se retournent docilement
Et que je regarde en moi-même

Je vois avec étonnement
Le feu de ses prunelles pâles,
Clairs fanaux, vivantes opales,
Qui me contemplent fixement.

Publié dans:Charles Baudelaire, Chats |on 8 mai, 2008 |2 Commentaires »

Le chat (1) (Baudelaire)

dsc00296.jpg

Viens, mon beau chat, sur mon coeur amoureux ;
Retiens les griffes de ta patte,
Et laisse-moi plonger dans tes beaux yeux,
Mêlés de métal et d’agate.

Lorsque mes doigts caressent à loisir
Ta tête et ton dos élastique,
Et que ma main s’enivre du plaisir
De palper ton corps électrique,

Je vois ma femme en esprit. Son regard,
Comme le tien, aimable bête
Profond et froid, coupe et fend comme un dard,
Et, des pieds jusques à la tête,
Un air subtil, un dangereux parfum
Nagent autour de son corps brun.

Publié dans:Charles Baudelaire, Chats |on 8 mai, 2008 |2 Commentaires »
123456...11

Mon passe-temps ... la poésie |
cornillonchristophe |
Les Livres de Loïc ! |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Franck Bellucci
| Les maux du coeur
| Mes mots...