Larmes d’or

Larmes d'or dans Tristesse 500_id3203_582

 

Sur le bord des routes

Ces champs de colza

Se souviennent de toi

Ce soleil qui occupait

Tous les horizons

Le vent balayait tout

Comme une image lointaine

Floue de lumière et d’or.

Larmes dorées qui coulent

Ton ombre qui s’efface

Qui se laisse emporter

Au loin

Publié dans : Tristesse |le 19 avril, 2008 |5 Commentaires »

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5 Commentaires Commenter.

  1. le 20 avril, 2008 à 8:48 chefpetasse écrit:

    hé bien te re voilà toujours aussi poètique c’est bien continues comme ça.

    Bravo

  2. le 20 avril, 2008 à 8:53 chefpetasse écrit:

    Dis moi je n’avais pas vu dans quel dossier tu avais mis ce poème es tu triste en ce moment ou as tu des soucis
    si c’est le cas alors courage à toi

    bise

    (au fait sur une page claire comme celle ci évite l’écriture jaune, mes pauvres yeux ont du mal à lire)

  3. le 23 avril, 2008 à 11:50 anaska29 écrit:

    Trés jolis bravo!

    Dernière publication sur Anaska à Coeur Ouvert : Sais tu que...

  4. le 3 novembre, 2008 à 15:17 jerome Brilleman écrit:

    Les larmes sont sur nos joues
    Comme la pluie sur le sol
    Avec elles la peine prend son envol
    Et transforment en boue

    Les mauvais souvenirs
    Et quand elle ont fini de couler
    Alors le cœur peut á nouveau fleurir
    Sous le ciel ensoleillé

    D´un bonheur qui vient
    Se glisser dans ta main
    Et le vent doré
    Emporte tes larmes de rosée

  5. le 3 novembre, 2008 à 18:37 epon écrit:

    Très beau ton poème. Merci Jérome

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